Le procès en appel des soupçons de financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy entre dans sa dernière ligne droite.
Après près de deux mois d’audience, le temps des explications cède la place aux offensives.
Ce sont les avocats des familles des victimes de l’attentat de 1989 contre le DC-10 d’UTA qui ont ouvert le bal des plaidoiries ce mardi 05 mai.
À la barre, ils ont frontalement mis en cause l’ancien chef de l’État, qu’ils placent au cœur du dossier. Leur conviction : l’existence d’un pacte de corruption impliquant un haut responsable libyen, présenté comme lié à cet attentat.
Pour les proches des victimes, l’enjeu dépasse largement le cadre d’un procès politico-financier. Il s’agit d’obtenir vérité et établir les responsabilités.
De son côté, Nicolas Sarkozy continue de contester fermement les accusations, réaffirmant son innocence depuis le début des débats.
Les plaidoiries débutent à peine mais le ton est déjà donné. L’audience s’oriente vers des échanges tendus, où s’entremêlent enjeux politiques, mémoire des victimes et exigence de justice.
Cheick Omar Ouedraogo
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