Au Moyen-Orient, les signes d’une désescalade commencent à émerger, mais ils peinent encore à dissiper les nombreuses incertitudes qui entourent l’issue du conflit.
Face à la presse ce Vendredi, le président américain a laissé entrevoir un possible infléchissement de sa position, affirmant qu’il préférerait éviter une reprise des frappes aériennes contre l’Iran.
« Par humanisme, je préfèrerais ne pas bombarder et trouver un accord», a affirmé Donald Trump.
Cependant, l’issue reste incertaine et le risque d’une reprise des hostilités demeure bien réel. Le locataire de la Maison Blanche a d’ailleurs maintenu une ligne ferme prévenant : parvenir à un accord ou recourir à une option militaire d’envergure contre l’Iran.
Dans ce contexte de tension persistante, une autre bataille se joue sur le terrain institutionnel.
À l’approche des 60 jours de conflit, Donald Trump est en principe tenu de solliciter l’aval du Congrès pour poursuivre les opérations. Une contrainte que son administration semble prête à contourner, estimant que le cessez-le-feu en cours suspend ce délai.
De son côté, Israël continue de bombarder le Liban malgré la trêve, alors que l’ambassade américaine à Beyrouth a appelé à une rencontre entre le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.
Cheick Omar Ouedraogo
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