Des voix politiques s’élèvent pour réclamer le départ du ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Les porteurs de cette revendication lui reprochent de n’avoir pas pris les mesures nécessaires pour prévenir les débordements survenus le 17 octobre dans toute la France.
La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a estimé ce dimanche 18 octobre que le ministre n’avait « pas d’autre issue » que la démission. Sur le réseau social X, elle l’a accusé d’avoir sous-estimé l’ampleur des événements et de n’avoir pas prévu un dispositif de sécurité adéquat.
Selon ce personnage politique, « des villes entières » ont été « abandonnées aux casseurs », tandis que des manifestants pacifiques auraient été victimes de violences.
Le Rassemblement national (RN) avait également appelé à la démission du ministre. Dans une publication sur X samedi, le parti a estimé que, « dans une démocratie normale, Laurent Nuñez aurait déjà démissionné ».
La responsabilité du ministre de l’Intérieur se retrouve ainsi au cœur du débat politique, alors que l’opposition réclame des comptes sur le dispositif de sécurité mis en place.
Cheick Omar Ouedraogo
En savoir plus sur Nouvelles Afrique
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






