Les experts du climat appellent les pays africains à renforcer leurs mesures de prévention face à un possible super El Niño, qui pourrait être l’un des plus puissants jamais observés si le réchauffement des eaux du Pacifique se poursuit.
Ce phénomène est susceptible d’entraîner des sécheresses, des inondations et des tempêtes dans plusieurs régions du continent. Les spécialistes estiment qu’une meilleure anticipation permettra de limiter les conséquences sur les populations, les infrastructures et les économies nationales.
Le Sahel, déjà confronté à des épisodes de sécheresse récurrents, figure parmi les régions les plus exposées. Les experts recommandent notamment de renforcer les systèmes d’alerte précoce, la gestion des ressources en eau et les dispositifs de prévention afin de mieux faire face aux effets d’un éventuel super El Niño.
L’expérience du Mozambique après le cyclone Idai en 2019 montre qu’une bonne préparation peut contribuer à réduire les pertes humaines et matérielles et à accélérer le relèvement après une catastrophe climatique.
Yolande Bazié
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