À Koloko, le message du patron de la Police nationale est sans ambiguïté . La probité doit guider le travail des policiers aux frontières. Le 9 octobre 2026, l’Inspecteur général de police Thierry Dofizouho Tuina s’est rendu à ce poste frontalier pour rappeler aux agents l’interdiction des rackets et des pratiques assimilées.
À ce point de passage stratégique, les policiers interviennent sur plusieurs fronts, du contrôle migratoire à la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, notamment le trafic et le travail des enfants. Pour le Directeur général de la Police nationale (DGPN), ces missions exigent une conduite irréprochable de la part des agents.
Le contrôle des frontières engage également l’image du Burkina Faso dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). Thierry Dofizouho Tuina a ainsi appelé les policiers à accompagner les objectifs de libre circulation des personnes et des biens, en évitant les pratiques susceptibles d’entraver ces échanges.
Le DGPN a ensuite poursuivi les échanges avec les policiers du Kénédougou, à la Direction provinciale de la Police nationale. Il leur a transmis les félicitations et les encouragements du ministre de la Sécurité pour les résultats enregistrés en matière de sécurité publique et de lutte contre le terrorisme, tout en les exhortant à maintenir leurs efforts.
À Koloko comme dans les autres postes frontaliers, l’exigence est d’ assurer les missions de sécurité sans que les usagers aient à subir des pratiques contraires à la déontologie policière.
Yolande Bazié
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