L’Ouganda franchit une nouvelle étape vers son entrée dans le cercle des pays exportateurs de pétrole. Le pays a officiellement baptisé mercredi son brut « Pearl Sweet », un nom inspiré de son surnom de « perle de l’Afrique » et de sa faible teneur en soufre.
La cérémonie s’est déroulée à Hoima, dans l’ouest du pays, en présence du président Yoweri Museveni. L’Ouganda prévoit de lancer sa production avant la fin de 2026, avec une première production attendue du projet Kingfisher.
À terme, les deux principaux projets pétroliers du pays doivent permettre d’atteindre une capacité d’environ 230 000 barils par jour. Une grande partie du brut sera transportée vers la côte tanzanienne par un oléoduc de 1 443 kilomètres, avant son acheminement vers les marchés internationaux.
Pour l’Ouganda, le démarrage de cette production marque un tournant économique majeur. Le gouvernement compte notamment sur les revenus du pétrole pour soutenir le développement des infrastructures et de l’économie nationale.
Avec le « Pearl Sweet », l’Ouganda se prépare ainsi à écrire une nouvelle page de son histoire énergétique et à faire ses premiers pas sur le marché pétrolier international.
Yolande Bazié
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