À Ouagadougou, les tricycles sont dans le viseur des contrôleurs. Depuis le début d’une opération lancée le 28 septembre, 95 engins ont déjà été conduits en fourrière pour des infractions liées à leur circulation.
Sur le terrain, les agents vérifient notamment la carte grise, la visite technique, le permis de conduire et la patente communale.
Parmi les infractions pouvant entraîner une mise en fourrière figurent l’excès de vitesse, le défaut d’éclairage, le chargement hors gabarit et la circulation après 19 heures. Le transport de personnes est également interdit à bord de ces engins.
Autre problème relevé lors des contrôles, certains tricycles circulent sans immatriculation régulière. La conduite sans permis ou par des personnes qui ne remplissent pas les conditions requises fait également partie des manquements recherchés.
Au-delà des documents, les contrôleurs s’intéressent donc directement aux conditions dans lesquelles ces engins sont utilisés sur les routes de Ouagadougou. L’objectif est de limiter les comportements susceptibles d’accroître les risques d’accidents et de faire respecter les règles applicables à leur circulation.
Les contrôles doivent se poursuivre jusqu’au 30 septembre. Le bilan final permettra de connaître le nombre total de tricycles concernés par l’opération.
Yolande Bazié
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