L’accident meurtrier survenu vendredi au Niger entre deux bus de transport en commun place l’État devant ses responsabilités.
Une mort est déjà de trop, encore plus lorsqu’un accident fait une vingtaine de décès.Dans le cadre de son rôle régalien de contrôle et de régulation, le ministère des transports convoque demain lundi, les responsables des sociétés STM et SONITRAV, impliquées dans l’accident.
Cette rencontre devait permettre d’examiner les circonstances ayant conduit à ce drame et d’arrêter « des mesures fortes et durables visant à prévenir la récurrence de tels drames sur nos routes », a annoncé le Ministre Colonel-major Abdourahamane Amadou.
D’ores et déjà, les deux compagnies devront faire face à toute la rigueur de la loi dans le cadre de cet accident, qui, rappelons-le, a également coûté la vie à 17 militaires.
Les militaires décédés avaient achevé leur formation et se trouvaient à bord de l’un des deux bus au moment du drame.
Cheick Omar Ouedraogo
En savoir plus sur Nouvelles Afrique
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






