L’horreur a frappé Moramanga, à Madagascar. Anya, 5 ans, portée disparue vendredi matin, a été retrouvée morte quelques heures plus tard. Son corps a été déposé dans un sac, devant le portail de la maison familiale.
La disparition avait été signalée vers 11 heures. La famille lance l’alerte sur Facebook. Photo, prénom, numéros de téléphone. L’appel à l’aide circule rapidement. L’espoir tient encore.
En début de soirée, un nouveau message traduit l’angoisse des proches. La mobilisation s’intensifie.
Les partages se multiplient.
Mais vers 21 heures, un sac suspect est abandonné devant le domicile. La police du commissariat de sécurité publique du district de Moramanga intervient aussitôt. La macabre découverte confirme les pires craintes.
Le drame s’est produit dans le fokontany Ambodifilao, près de la RN44 et de la stèle de 1947. À l’intérieur du sac se trouvait le corps sans vie de la fillette.
Une sage-femme du centre de santé de base d’Ambohimandroso, aux côtés des officiers de police judiciaire, procède aux constatations. Selon les premiers éléments, la mort remonterait à plusieurs heures avant la découverte. Elle aurait été causée par un étranglement.
Les parents, anéantis, n’ont pas souhaité s’exprimer. Après les constatations d’usage, la dépouille a été remise à la famille. Une enquête est ouverte.
Les enquêteurs auditionnent le voisinage, les proches et d’éventuels témoins.
À Moramanga, à Madagascar, l’émotion est immense. Une enfant arrachée à la vie. Une famille brisée. Et une communauté qui attend des réponses.
A. Flora BARO
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