Le ton monte entre Madrid et Tel-Aviv.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, appelle l’Union européenne à suspendre immédiatement son accord d’association avec Israël, après de violentes frappes au Liban.
Sur le réseau social X, il dénonce une escalade « intolérable » et une violation flagrante du droit international. Il vise directement le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.
Pour l’Espagne, l’heure n’est plus aux déclarations. Bruxelles doit agir. La suspension de l’accord de 1995, pilier des relations UE–Israël, est désormais sur la table.
L’accord de 1995 organise les relations commerciales, politiques et scientifiques entre l’Union européenne et Israël.
Selon le ministère libanais de la Santé, les bombardements ont fait au moins 89 morts et 722 blessés.
Alors qu’une trêve se profile sous médiation américaine et iranienne, Madrid avertit : le Liban ne doit pas être exclu des négociations.
L’Espagne accentue ainsi la pression sur ses partenaires européens. Le débat est relancé au sein de l’Union.
A. Flora BARO
En savoir plus sur Nouvelles Afrique
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






