Le général Horta Nta Na Man a été désigné président de la transition de Guinée-Bissau pour une durée d’un an à la suite d’un coup d’É tat militaire qui a destitué le président Umaro Sissoco Embaló. Il était jusqu’ici chef d’état-major de l’armée de terre. Sa prise de fonction a été officialisée lors d’une cérémonie sécurisée au siège de l’État-major militaire où il a prêté serment en présence de nombreuses forces armées. La transition qu’il dirige vise à durer 12 mois, bien qu’aucun calendrier politique détaillé n’ait encore été communiqué. Cette prise de pouvoir a été justifiée par l’armée comme une réponse à une menace de déstabilisation du pays, notamment liée aux trafics illégaux. L’environnement politique reste incertain, notamment après les élections contestées en novembre 2025.
Quelle est la carrière militaire de Horta Nta Na ?
La carrière militaire du général Horta Nta Na Man, avant d’être désigné président de la transition en Guinée-Bissau, se caractérise par son poste de chef d’état-major de l’armée de terre. Il est devenu l’homme fort du pays à la suite du coup d’État militaire qui a renversé le président Umaro Sissoco Embaló. En tant que chef d’état-major, il a pris la tête du Haut conseil militaire chargé de rétablir la sécurité nationale et l’ordre public après cette prise de pouvoir. Son rôle militaire est donc central dans la gestion des forces armées guinéennes et dans l’instauration de la transition du pouvoir politique en Guinée-Bissau. Son ascension à la tête de l’armée souligne une position stratégique majeure dans le dispositif militaire du pays.
Quelles unités et postes clés a-t-il commandés ?
Le général Horta Nta Na Man a commandé plusieurs unités clés au sein de l’armée guinéenne, notamment en tant que chef d’état-major de l’armée de terre. Il a également été à la tête du Haut commandement militaire pour la restauration de l’ordre, une structure mise en place après le coup d’État de 2025 pour diriger la transition et restaurer la sécurité nationale.
Plus précisément : Il a dirigé l’armée de terre guinéenne en tant que chef d’état-major. Il est devenu le chef du Haut commandement militaire pour le rétablissement de l’ordre, englobant les trois corps de l’armée. Dans ce cadre, il a supervisé la gestion des forces armées et la coordination des opérations militaires visant à stabiliser la Guinée-Bissau après le coup d’État.
Ce commandement inclut la coordination des efforts pour lutter contre le trafic de stupéfiants et la déstabilisation du pays selon ses déclarations. Cette position lui confère un rôle stratégique suprême dans les forces armées du pays et dans la gestion politique sous transition militaire.
SugrNoma
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