Alors que des activistes stipendiés par les autorités de leurs pays menacent de faire tomber le ciel sur la tête du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré leur a répondu par une image forte et symbolique à la fois, à l’occasion de son adresse à ses compatriotes lors de la célébration de notre accession à l’indépendance. Le chef de l’État est en effet apparu au milieu de blindés made in Burkina Faso et estampillés « Nanga » ( scorpion en langue nationale moré) indiquant ainsi toute la force et la sérénité du pays des hommes intègres dans sa quête d’une souveraineté véritable.
Quand on sait que les armées de ces « guelards » sont pour l’essentiel composées de gardes prétoriennes au service des satrapes qui les gouvernent on se dit qu’ils réfléchiront désormais par deux fois avant de déverser leur bile sur le Burkina. On a vu d’ailleurs récemment l’un de ses « esclaves de salon » être sauvé in extremis par les forces spéciales d’un pays tiers alors que l’armée avait pratiquement pris le pouvoir. S’il faut compter sur de telles forces réduites à leur plus simple extrémité pour faire pièce aux ambitions souverainistes de l’AES, nous dirons qu’il y a loin de la coupe aux lèvres au regard des forces en présence. Car , à l’instar du Burkina Faso, le Mali et le Niger ont eux aussi musclé leurs forces de défense et de sécurité, persuadés que cette guerre impérialiste sera d’une haute intensité.
Ce n’est donc pas faire de la fanfaronnade que d’affirmer que les pays du Sahel central sont prêts à faire face à toutes les hypothèses et que ni les chantages ni les intimidations ne pourront les ramener dans le rang, étant dit qu’ils sont sur le chemin de la vérité,de la dignité et de l’honneur. Un chemin tracé par les pères fondateurs du panafricanisme et qui est le seul qui vaille dans notre quête de progrès et d’espérance.
Il n’y a donc qu’une alternative pour ces aissallants baveux et haineux : fuire le Burkina Faso où mourir.Et, pour ceux qui s’illusionnent toujours nous rappelons ces propos plein de sens de notre directeur de publication : quand IB dit ce qu’il a à faire, c’est qu’il a fini de faire ce qu’il a dit. A bon entendeur salut, et, qui s’y frotte, s’y pique.
Nayouma Yé
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