Dans son adresse rétrospective et prospective à ses compatriotes à l’occasion de la fin d’année le président du Faso Ibrahim Traoré a résumé dans les grandes lignes les immenses chantiers entrepris au cours de l’année écoulée pour donner aux burkinabè des motifs d’espérance dans le présent et le futur du Burkina Faso « condamné » à réussir parce que devenu un modèle inspirant.
Ce que les yeux voient,la bouche n’en parle pas, mais,les efforts dans le domaine de la défense et dans celui de l’agriculture méritent qu’on s’y attarde,car, ils sont les secteurs de base pour une souveraineté pleine et entière.
Pour être libre,il faut être fort et pour être fort il faut pouvoir manger à sa faim sans l’aide de quiconque.. La souveraineté militaire précède donc la souveraineté nationale qui est dépendante par ailleurs de la souveraineté alimentaire. Manger, vivre,grandir dans la justice,la dignité et la fraternité entres autres valeurs ontologiques. Cela pour créer le burkinabè nouveau, les pieds bien enfoncés dans sa culture, mais également au fait des grandes mutations scientifiques et technologiques actuelles .
Culture et éducation seront donc les deux « mamelles » de cette refondation en gestation. Et pour que cela soit il faut nécessairement refonder la pierre d’angle de l’État à savoir la justice pour l’adapter aux réalités endogènes . Un homme nouveau dans un Burkina Faso nouveau , voilà le leitmotiv.
Nayouma Yé
En savoir plus sur Nouvelles Afrique
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






