Comment prévenir une attaque impliquant des substances dangereuses et organiser une réponse rapide en cas de menace ? C’est l’un des enjeux des travaux engagés les 27 et 28 octobre 2026 à Ouagadougou autour du Plan d’action national de réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC).
Le Burkina Faso cherche à mieux préparer ses services face à ces risques, qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur les populations, les infrastructures et l’environnement. La démarche repose notamment sur la coordination des institutions concernées, l’amélioration des mécanismes d’alerte et le renforcement des capacités nationales.
Les participants sont notamment appelés à actualiser l’état des capacités nationales, à clarifier les responsabilités des différentes structures et à identifier les besoins en formation et en équipements. Ils devront également formuler des recommandations pour améliorer la coordination entre les services concernés et assurer le suivi des progrès réalisés.
L’objectif est de passer d’un plan national à un dispositif mieux coordonné, capable d’anticiper les menaces et de réagir efficacement. Les travaux doivent aussi examiner les voies permettant de soumettre le plan à l’adoption de l’instance compétente.
Yolande Bazié
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