L’horreur s’est invitée au cœur du quartier Walia. Dans la nuit du dimanche au lundi 23 mars 2026, une jeune femme a été violée puis assassinée dans sa chambre, au 9ᵉ arrondissement de N’Djamena.
Selon des sources sécuritaires, le corps sans vie de la victime a été découvert après les faits, portant des traces de violences. Alertés, les éléments de la brigade du 9ᵉ arrondissement se sont rendus sur les lieux pour les constatations d’usage avant de transférer la dépouille dans une morgue de la place.
Une enquête a été immédiatement ouverte afin de faire la lumière sur ce crime et d’identifier les auteurs. À ce stade, aucune information officielle n’a été communiquée sur l’identité de la victime ni sur les circonstances exactes de l’agression.
Dans le quartier, l’émotion est vive et la peur palpable. Plusieurs habitants dénoncent une montée de l’insécurité, notamment la nuit. « Nous ne sommes plus en sécurité chez nous », confie un riverain, sous couvert d’anonymat. D’autres appellent à un renforcement des patrouilles et à des mesures urgentes pour protéger les populations, en particulier les femmes.
Ce drame intervient dans un contexte déjà préoccupant. En l’espace d’une année, au moins cinq cas de féminicides ont été enregistrés dans la commune du 9ᵉ arrondissement, selon des sources locales. Une série noire qui alimente l’inquiétude et relance le débat sur la lutte contre les violences basées sur le genre.
Face à cette situation, des voix s’élèvent pour exiger des actions concrètes des autorités, notamment en matière de prévention, de sécurité et de prise en charge des victimes.
Yolande Bazié
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