Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a émis des menaces sévères, annonçant que l’Iran considérerait les infrastructures énergétiques de la région comme « cibles légitimes » en cas d’attaques américaines ou israéliennes. Cette déclaration fait suite aux propos du président américain Donald Trump, qui a menacé de frapper les installations énergétiques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz dans les 48 heures.
Ghalibaf a averti que toute attaque entraînerait une destruction irréversible des infrastructures vitales, provoquant une hausse durable des prix du pétrole.
De son côté, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a appelé à une coalition mondiale contre l’Iran, dénonçant le tir d’un missile balistique intercontinental par Téhéran. « Ils mettent tout le monde dans leur viseur », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’une réponse ferme mais ciblée contre le régime iranien.
La situation demeure tendue alors que les deux camps s’échangent des menaces, plongeant la région dans l’incertitude.
A. Flora BARO
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