La Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) a frappé fort à Ouagadougou. Lors d’une vaste opération menée le 19 août 2026 avec l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM), les contrôleurs ont découvert notamment 100 tonnes de riz stockées clandestinement dans une habitation, ainsi que de nombreux produits périmés et des denrées vendues au-dessus des prix réglementaires.
Dans plusieurs quartiers de la capitale, les équipes de contrôle ont ciblé les commerçants soupçonnés de ne pas respecter les mesures récemment annoncées par le ministère en charge du Commerce pour mieux encadrer les marchés et protéger les consommateurs.
Au cours de l’opération, plusieurs cas de fraude ont été relevés. Du riz, de l’huile et de la farine de blé étaient proposés à des prix supérieurs aux tarifs réglementés. Les agents ont également découvert des pratiques de reconditionnement frauduleux de riz dans des sacs jugés douteux.
Autre constat : la présence de produits périmés toujours exposés à la vente. Ces marchandises ont été saisies et retirées du circuit commercial.
Face aux infractions constatées, plusieurs boutiques et magasins ont été scellés. Les commerçants fautifs s’exposent aux sanctions prévues par la réglementation, notamment des amendes et, selon les cas, des travaux d’intérêt général.
Pour le coordonnateur général de la BMCRF, le camarade Sanibé Faho, cette opération s’inscrit dans le renforcement des contrôles décidés par les autorités. Il s’agit notamment de contribuer à la maîtrise des prix, de lutter contre les pratiques frauduleuses et de préserver les intérêts des consommateurs.
La BMCRF entend ainsi maintenir la pression sur les contrevenants. Son message est clair : les pratiques commerciales frauduleuses ne seront pas tolérées et les commerçants pris en faute devront répondre de leurs actes.
Djamila Kambou
E aʻo hou e pili ana i Africa News
E kau inoa no ka loaʻa ʻana o nā memo hou i hoʻouna ʻia i kāu leka uila.






