Les répercussions de la guerre au Moyen-Orient se propagent à des milliers de kilomètres. En Asie-Pacifique, les économies les plus fragiles vacillent.
Prix de l’énergie, des engrais, du transport : tout s’envole. Des millions de foyers basculent dans l’incertitude.
Au cœur de la crise, le détroit d’Ormuz. Ce passage clé du commerce pétrolier mondial est fortement perturbé. Le baril dépasse les 100 dollars.
Conséquence directe : inflation, rationnement, tensions sociales. Les populations les plus pauvres sont les premières touchées.
Au Sri Lanka et au Pakistan, les gouvernements serrent la vis. Semaines de travail réduites. Écoles fermées. Le carburant manque. Le quotidien se dérègle.
Les chaînes d’approvisionnement s’essoufflent. Les pénuries s’installent. L’activité ralentit.
Au Népal, la crise prend un visage humain. Des milliers de travailleurs migrants restent bloqués dans le Golfe. Leurs familles, privées de revenus, vacillent à leur tour.
Les transferts d’argent, pilier de l’économie, sont menacés.
L’ONU alerte : si la crise dure, la croissance régionale pourrait tomber à 4 % en 2026. Pauvreté et insécurité alimentaire risquent de s’aggraver.
Face au choc, l’urgence est claire : coordonner les politiques, soutenir les petites entreprises, sécuriser les chaînes d’approvisionnement.
Car derrière les chiffres, une réalité s’impose : cette crise est aussi humaine. Et elle est déjà là.
A. Flora BARO
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