À l’issue du 39e sommet de l’Union africaine, tenu à Addis-Abeba, la Guinée a été officiellement désignée pour abriter le Centre africain de développement minier (CADM), une structure appelée à jouer un rôle stratégique dans la gouvernance des ressources extractives du continent.
L’annonce a été confirmée par le ministre guinéen des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté, dans un compte rendu diffusé par les médias d’État.
Selon lui, le Centre se veut un « véritable laboratoire au service de tous les Africains », chargé de produire analyses, études comparatives et recommandations afin que les richesses minières profitent d’abord aux populations africaines.
Représentant le chef de l’État, le général Mamadi Doumbouya, le ministre a salué une marque de confiance de l’UA envers la Guinée, désormais perçue comme un acteur capable d’impulser une nouvelle dynamique au secteur minier africain. Il a assuré que Conakry assumera pleinement ses responsabilités pour garantir le bon fonctionnement du Centre.
De son côté, la commissaire de l’UA en charge du Développement économique, Francisca Tatchouop Belobe, a qualifié cette décision de « moment important » pour la coopération continentale, soulignant que le Centre, jusque-là logé au sein de l’UA, disposera désormais d’un siège officiel à Conakry.
Cette désignation renforce la position stratégique de la Guinée sur l’échiquier minier africain.
Djamila Kambou
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