Bien que les bombardements menés par les États-Unis sur le territoire vénézuélien, suivis de la « capture » du président du pays au début du mois de janvier, ne soient plus des faits récents, leurs répercussions continuent de secouer la scène internationale.
Plusieurs semaines après ces événements majeurs, les réactions se multiplient toujours, y compris au plus haut niveau des États, témoignant de la portée politique et diplomatique durable de cette crise.
Dans un article publié ce dimanche 18 janvier 2025 dans le New York Times, le président Brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a dénoncé ce qu’il décrit comme des attaques répétées des grandes puissances contre l’autorité des Nations Unies et de son Conseil de sécurité.
Selon le président, « lorsque le recours à la force pour régler les différends cesse d’être l’exception et devient la règle, la paix, la sécurité et la stabilité mondiales sont menacées ». Lula soutient en outre qu’aucun État ne peut légitimement se prévaloir du droit de se faire juge et bourreau sur la scène internationale.
Il conclut en soulignant le caractère inédit de cette situation, rappelant que, depuis plus de deux siècles d’histoire indépendante, l’Amérique du Sud n’avait encore jamais été la cible d’une attaque militaire directe de la part des États-Unis.
Cheick Omar Ouedraogo
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