Face à la dégradation de la situation sécuritaire dans la préfecture du Haut-Mbomou, le gouvernement centrafricain a adopté une position ferme et réaffirmé sa détermination à rétablir l’ordre et la sécurité.
S’exprimant lors d’une conférence de presse le 12 janvier, le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, a appelé les populations du sud-est du pays au calme et à la sérénité, les assurant que les autorités ont repris le contrôle de la situation.
Il a qualifié les récents événements de “perturbations dues à des éléments égarés”, et annoncé que des actions judiciaires seraient engagées contre les auteurs ayant semé la terreur dans la région.
« Le gouvernement tient à rassurer tous les compatriotes que ces bandits de grand chemin seront rattrapés par la justice. Au moment où je vous parle, les FACA [forces armées Centrafricaines] sur le terrain font un travail remarquable et nous allons réduire définitivement cette cohorte de bandits de grand chemin», a déclaré le porte-parole.
Maxime Balalou défend le scrutin
Alors que les derniers scrutins, notamment la présidentielle, suscitent des contestations dans les rangs de l’opposition, le représentant du gouvernement a livré son interprétation de la situation.
Maxime Balalou a minimisé les critiques du Bloc républicain pour la défense de la constitution du 30 mars 2016, qui avait critiqué l’organisation des élections. « Ces élections ont été libres, crédibles et démocratiques, comme l’ont reconnu les observateurs internationaux», a-t-il martelé.
L’Autorité estime que la contestation s’explique essentiellement par des résultats qui ne leur sont pas favorables. Elle a par ailleurs invité la population à garder son calme en attendant la proclamation des résultats définitifs par le conseil constitutionnel.
Cheick Omar Ouedraogo
En savoir plus sur Nouvelles Afrique
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






