Le Burkina Faso consolide progressivement sa trajectoire de redressement économique. Ce mercredi 4 février 2026 à Ouagadougou, le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, a accordé une audience à une délégation du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par son Directeur Général adjoint, M. Kenji Okamura. Les échanges ont porté sur la situation macroéconomique du pays, les réformes en cours et les perspectives de coopération entre les deux parties.
À l’issue de l’entretien, le haut responsable du FMI a exprimé sa satisfaction quant à la qualité du dialogue avec les autorités burkinabè. Il a indiqué avoir reçu du Chef de l’État une présentation claire et structurée de la vision économique du gouvernement, axée sur la stabilisation des finances publiques, la poursuite des réformes structurelles et le renforcement de la résilience de l’économie nationale
« Les finances publiques se stabilisent, les réformes importantes sont en cours, et le cadre macroéconomique se consolide », a déclaré M. Kenji Okamura en saluant des progrès qu’il qualifie de remarquables dans la mise en œuvre du programme soutenu par le FMI. Selon lui, ces résultats sont la preuve des efforts soutenus par les autorités burkinabè pour améliorer la gouvernance économique, renforcer la mobilisation des ressources internes et créer les conditions d’une croissance durable.
Le Directeur Général adjoint du FMI a également souligné la solidité du partenariat entre son institution et le Burkina Faso. « Le partenariat entre le Burkina Faso et le FMI est fort et plus solide que jamais », a-t-il affirmé, tout en réitérant la disponibilité du Fonds à accompagner davantage le pays, notamment dans le domaine de l’administration publique, des réformes structurelles et du renforcement des capacités.
Cette reconnaissance internationale intervient dans un contexte où le Burkina Faso fait face à des défis sécuritaires et humanitaires majeurs, tout en poursuivant des efforts de transformation économique. Les appréciations positives du FMI constituent ainsi un signal encourageant pour les partenaires techniques et financiers, mais aussi pour les acteurs économiques nationaux.
Pour les autorités burkinabè, ces échanges confirment la pertinence des orientations actuelles et renforcent la détermination à poursuivre les réformes engagées, dans l’objectif de bâtir une économie plus robuste, inclusive et souveraine, au service du développement et du bien-être des populations.
Bruno Bayala
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