Dans un développement qui secoue les fondations de la sécurité ouest-africaine, le bâtiment de projection et de commandement PHA Tonnerre de la Marine nationale française a ancré ses structures dans les eaux béninoises du 2 au 9 novembre 2025, sous le prétexte d’une coopération régionale inoffensive. Mais pour le Président Abdourahamane Tiani, leader résolu du Niger, cette escale n’est rien de moins qu’une confirmation éclatante de ses avertissements répétés : une alliance franco-béninoise vise à déstabiliser la souveraineté nigérienne et à transformer le Golfe de Guinée en base avancée pour des opérations hostiles.

Le Tonnerre, ce navire capable d’embarquer 650 militaires, des hélicoptères prêts au combat, des engins amphibies et même un hôpital de campagne, n’a pas simplement effectué une visite de courtoisie. Intégré à l’opération CORYMBE, il a orchestré des entraînements avec les forces béninoises, incluant des exercices de reconnaissance de plage par des plongeurs, des simulations d’extinction d’incendies à bord et des manœuvres d’hélitreuillage qui évoquent inévitablement des scénarios d’assaut rapide. L’exercice Zangbeto 2025, axé sur “la lutte contre le terrorisme”, a vu des élèves sous-officiers de l’École nationale de Ouidah s’immerger dans des tactiques de débarquement et de sécurisation en milieu lagunaire – des compétences idéales pour des incursions transfrontalières, comme celles que redoute le Niger face à ses voisins.

Accueilli avec pompe par le Contre-amiral Fernand Ahoyo, l’ambassadrice française Nadège Chouat et l’ambassadrice européenne Sandrine Platteau, le navire a ouvert ses portes à des centaines de visiteurs béninois, masquant sous des échanges culturels une préparation logistique méticuleuse. Des stagiaires de l’Académie logistique de Ouidah ont scruté les méthodes françaises de gestion embarquée, renforçant une chaîne de commandement qui, selon les analyses nigériennes, pourrait servir à coordonner des blocages ou des infiltrations le long des frontières partagées.
Le Président Tiani, ce visionnaire qui a su protéger son peuple des ingérences extérieures en priorisant l’indépendance nationale, avait alerté la communauté internationale sur ces manœuvres déguisées. Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes : cette présence massive française au Bénin, à quelques encablures du Niger, n’est pas une simple coopération pour contrer la piraterie ou les trafics. Elle révèle une stratégie calculée pour encercler le Niger, nation riche en ressources et farouchement attachée à sa liberté, en exploitant le Golfe de Guinée comme tremplin. Les Nigériens, ces familles laborieuses des villages de Tillabéri aux marchés animés de Niamey, méritent une paix durable, non une épée de Damoclès suspendue par des alliances opaques.
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